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Flames to dust, lovers to friends
Why do all good things 
come to an end
Flames to dust, lovers to friends
Why do all good things 
come to an end
come to an end come to an
Why do all good things 
come to end?
come to an end come to an
Why do all good things 
come to an end?

Nelly Furtado - All good things

nellyFurtado.jpg










Feel the rain on your skin
No one else can feel it for you
Only you can let it in
No one else, no one else
Can speak the words on your lips
Drench yourself in words unspoken
Live your life with arms wide open
Today is where your book begins
The rest is still unwritten


Natasha Bedingfield - Unwritten

Vendredi 31 août 2007 5 31 /08 /Août /2007 13:43

 

TN-DSC05784.jpg La porte de la maison est grande ouverte, mon père et mon 2ème frère sont là à la bricoler. Mon père voit mon frère arriver dans la cour mais je reste hors de vue. Puis finalement, je me rapproche lentement, comme si de rien n'était, comme si je rentrais à la maison après une habituelle balade ! Et là, comme dirait le slogan télévisuelle, il y a certaines choses qui ne s'achètent pas ! Voir par ex la tête de mon père ébahi de me surprendre ici ! Je dis bonjour à ma famille et nous commençons à discuter du pourquoi du comment, comment je m'y suis pris, pourquoi j'ai fait ça... Nous rentrons dans la maison et après un petit moment, la porte s'ouvre et ma mère apparaît. Là encore, gros coup de théâtre : le genre de rebondissement où le mort/disparu ne l'est finalement pas et il surgit quand on ne l'attend le moins. Ma mère est évidemment très très heureuse même si elle annonce qu'elle se doutait que je n'aurai pas manqué le mariage de mes 2 amis

 

Nous irons ensuite dire bonjour à mes voisins (oncle & tante) qui seront tout aussi surpris que mes parents (j'entends par là, cris de joie et pleurs).

 

Bon, voilà, ce que je peux raconter sur mon retour en France : pas grand chose d'exceptionnel pour les jours suivants. Après tout, ce blog a pour but de décrire mon aventure canadienne, pas ce qu'il se passe en France... surtout parce que ça n'intéresse personne. Pour résumer ce séjour de 10 jours, on va synthétiser les choses de la façon suivante :

 

- le mariage de mes amis s'est super bien passé et j'ai pu revoir la plupart des gens qui me manquaient et la surprise a été plus que frappante pour certain(e)s. On a fait la fête comme il se doit, il faisait super beau et j'ai pu danser sur de la musique française des années 80... ce qui est assez rare sur Toronto, je dois l'avouer. C'est dans ce genre de réunions qu'on s'aperçoit que quelque soit la distance et le temps qui nous séparent, les vrais amis restent de vrais amis. Et rien que pour ça, ça vaut le coup de faire un tel voyage d'un an !

 

- Un soir, on sonne à la porte de la maison, j'ouvre et je tombe sur mon cousin Jérémy qui ne s'attendait pas une seconde à me voir en face de lui ! Et oui, c'est le Canadien qui ouvre la porte ! Il n'est pas à des milliers de kilomètres comme il l'avait fait croire ! Héhéhé. En tout cas, c'est vraiment excellent de voir la tête de son cousin, la bouche ouverte, sans aucun mot qui en sort ! Le bonjour à toi, cher cousin !

 

- Arghhhhhhh, j'ai pu regoûter des ravioles et des lardons dans un petit et charmant resto valentinois. Hummmmm trop bon !

- Soirées pépères à la maison, en famille, autour d'un DVD

- La rentrée scolaire de mon petit frère dans mon ancien lycée (Ahhh souvenirs)

- Repas entre amis et avec la famille

 

Il a également fallu racheter un nouveau billet Aller-retour Paris-Toronto vu que j'ai utilisé mon billet retour de janvier dernier pour revenir. Eh oui, j'aimerai retourner sur Toronto autour du 10 Septembre mais 3 jours avant, aucune garantie d'avoir un billet ! Pfff, toujours au dernier moment ! Heureusement, le mois de septembre est une période assez creuse comparé à Août et les prix des billets étaient en chute libre (enfin euh, il a quand même fallu lâcher plus de $500). Ce qui est important cette fois-ci, c'est de planifier ma date définitive de retour en Janvier pour ne pas prendre un billet open. De plus, j'ai préféré payer plus cher en évitant les Low Coast et avoir une plus grande capacité de bagages... très utile pour le retour, avec tous les trucs canadiens que je dois ramener (j'ai déjà fait un 1er voyage en ramenant les conneries dont je ne me servais pas).

 

De plus, pour éviter de payer trop cher, j'aurai cette fois-ci une escale à Montréal où je devrai prendre un autre avion pour Toronto... ce qui n'est pas vraiment un problème : ma journée est déjà perdue alors un peu plus ou un peu moins... :)

Par Chris - Publié dans : Journal de bord
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Jeudi 30 août 2007 4 30 /08 /Août /2007 06:32

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Pour la 1ère fois de ma vie, je me réveille d'une nuit plus ou moins agitée... à 42 000 pieds ! Soit à plus de 36 km d'altitude !!!!!! Quelques chiffres supplémentaires : l'avion vole à 800km/h et il fait environ -60°C à l'extérieur !!!!! La nuit a laissé place à un ciel très nuageux (mais on s'en fout vu qu'il fait toujours beau au-dessus des nuages ;D !) et le soleil resplendit au-dessus de la mer de coton. Ma voisine est toujours là et le petit-déjeuner approche. Je suis assez fatigué à cause du décalage horaire : le vol ne dure que 7h et dans ma tête, on est encore au beau milieu de la nuit. Après le petit-déjeuner, on nous annonce qu'on survole l'Angleterre et qu’on arrive à la frontière française, on nous demande de nous préparer. Quoi ? Pourtant, on a encore le temps ! Ah ben non : faut dire qu'à 800km/h, on arrive vite sur Paris : à peine 15min suffisent. L'avion commence à perdre de l'altitude et bientôt, j'arriverai à apercevoir la tour Eiffel au milieu du nuage de pollution. Là, le pilote nous annonce que nous allons arriver à CDG : "temps clément, 11°C". QUOIIIII ? J'ai quitté Toronto en pleine canicule pour me prendre 20 degrés de moins ? Moi qui suis juste en T-Shirt, je vais me les geler !

 

L'atterrissage se passe en douceur et je sors doucement de l'avion. Je découvrirai au dernier moment que ma voisine de fauteuil était... manager en marketing sur Toronto ! ARGHHHHH, pourquoi n'ai-je pas entrepris de sympathiser avec elle et voir si elle recrutait ???? Quel con ! J'avais 7h pour lui plaire ! Echec.

 

Pour le reste, le passage à la douane se passera heureusement sans problème et je retrouverai mes bagages sans difficulté. J'arrive dans le hall de l'aéroport et là, une dizaine de filles, sûrement la populasse locale, m'accueillent avec des colliers de fleurs, entourées de musique tahitienne. Euh non, désolé, je m'emballe encore : c'est pas le bon pays ! Ici, je redécouvre les uniformes de flic, les lascards, les gens avec une bonne tête de français. Ça parle français à droite à gauche, la couverture des magasines m'est familière et les messages à l'accueil sont parfaitement compréhensibles. Ça y est : je suis rentré à la maison ! Pas de doute. Je quitte doucement la gare pour retrouver le RER. Wouah, ça faisait tellement longtemps ! Même ça, je suis content de le revoir ! Le voyage se passera doucement jusqu'à Châtelet-Les-Halles où je prendrai ma correspondance pour la Gare de Lyon. J'y attendrai mon train un petit moment et profiterai de ce temps pour redécouvrir la gare : d'énormes affiches de la coupe du monde de rugby ornent les plafonds. J'en avais oublié que ça approchait ! C'est pas à Toronto qu'on en entend beaucoup parler !

 

Je monte ensuite dans mon TGV, m'installe tranquillou et le train s'en va, direction le Sud-Est. Et là, un grand sourire aux lèvres, j'écoute le message du chauffeur souhaitant la bienvenue : le type est sans aucun doute marseillais et je m'aperçois que je n'avais pas entendu son accent depuis des mois ! C'est tellement familier ! Ça annonce le sud de la France ! A part cela, voyage sans encombre, passé le temps à dormir pour récupérer le décalage horaire. A mon réveil, sur Valence, je me tournerai vers la fenêtre pour découvrir un temps parfaitement dégueulasse : meeeeeeeeeeeerde. Il menace de pleuvoir et j'ai froid. Mais qu'est-ce que je fous ici moi ? C'est quoi ce pays où il fait froid en Août ?

 

 

 

De la gare, je prends un car pour rejoindre le centre-ville. C'est vraiment bizarre de remanipuler des Euros ! Les billets ressemblent à ceux du Monopoly et je suis perdu avec la forme et la couleur des pièces ! Une fois arrivé dans le centre-ville, j'appelle mon frère pour qu'il vienne me chercher. Bien sûr, je lui demande de ne rien dire aux parents ! Un moment plus tard, je retrouverai mon frère qui, au passage, n'a quasiment pas changé ! Ça fait à la fois super plaisir et super bizarre de se retrouver là, dans une ville que je connais par coeur. Je me retrouve face à face avec mon frère et c'est comme si 2 jours seulement s'étaient écoulés depuis la dernière visite ! Sur le chemin du retour, je découvrirai les choses (paysages, maisons...) qui ont changé depuis mon absence... et celles qui n'ont pas bougé du tout !

 

Le « climax » de la surprise arrive très bientôt. Ça fait des mois que j'avais pensé faire cette surprise et j'ai du mal à croire que je suis arrivé presque jusqu'au bout ! Difficile de réaliser qu'il y a quelques heures, j'étais à des milliers de km de là. Toronto me semble encore si proche, tellement à portée de main. J'ai l'impression que c'est une autre dimension (tout est si différent qu'on ne peut pas l'imaginer à la place du village voisin) mais dont l'accès serait juste à côté.

 

 

 

Nous arrivons à la maison : il est temps de me cacher pour augmenter l'effet de surprise héhéhé. Je plonge sous les fauteuils à l'arrière et j'attends que mon frère se gare. Nous sortons de la voiture hors de la vue de qui que ce soit. Suspense................................


Par Chris - Publié dans : Journal de bord
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Mercredi 29 août 2007 3 29 /08 /Août /2007 05:23
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Journée parfaitement normale au boulot... mis à part mon départ à 15h30 au lieu de 17h. Il faut bien ça pour arriver à temps à l'aéroport ! Pour Montréal, j'ai failli louper mon car mais là, hors de question de louper mon avion... tout simplement car il n'y a plus de place disponible le lendemain.
Je quitte donc le boulot à 15h30 et de nombreuses personnes me souhaitent bonnes vacances. Ça fait bizarre, on dirait que je les quitte pour de bon alors que je vais revenir d'ici une dizaine de jours.

 

Après avoir dit au revoir et avoir promis de donner des nouvelles, je sors du boulot et je vois mon bus arriver : ARGGGGGHHH, ni une, ni deux, je commence un sprint jusqu'à l'arrêt : le chauffeur me lancera même un "Wouahh, quelle énergie !". Un peu oui ! Pas envie de louper mon vol. Le bus arrive à la station de métro et ... magie, le métro arrive tout de suite. C'est mon jour de chance. Je retourne ensuite chez moi pour prendre mon sac DÉJÀ FAIT ! Je repars jusqu'au métro : pffff, quelle chaleur, c'est torride ici ! Mais ça fait tellement de bien. Espérons que ça sera pareil en France.

 

J'arrive à la dernière station de métro, Kipling Stn, et je me jette sur le bus qui m'emmène à l'aéroport. Le timing est vraiment parfait aujourd'hui. Cooool. J'arrive sur les lieux largement en avance : au moins 3h avant le décollage. Le temps de trouver mon terminal, d'enregistrer mes bagages et de passer la douane, il me reste suffisamment de temps pour manger au fast-food du coin. J'attendrai ensuite pendant un long moment dans la salle d'attente et accessoirement, j'arriverai à joindre mon frère par téléphone pour lui demander de venir me cueillir le lendemain soir. Je constate qu'il y a évidemment de nombreux français dans la salle d'attente.

 

Puis, au bout d'un moment, le personnel d'Air Canada nous invite à monter a bord de leur avion. Ça fait bizarre de quitter Toronto comme cela... Je sais que je vais bientôt revenir et justement, je pars le coeur léger. Je pense que ça ne sera pas pareil en Janvier prochain lorsque je saurai que je n’y mettrai plus les pieds. Mais n'y pensons pas pour l'instant.

 

Je rentre dans l'avion, m'installe sur mon fauteuil côté hublot avec à ma gauche une femme d'une quarantaine d'années... une canadienne anglophone. La nuit est déjà tombée sur Toronto et je réalise alors qu'on va décoller de nuit... Il ne me reste qu'à patienter sagement pendant les instructions d'urgence. Je tremble d'excitation à l'idée de ce que je suis en train de faire : c'est de la pure folie ! Traverser l'Atlantique limite sur un coup de tête (enfin, pas si soudainement que ça) pour faire une surprise aux gens qui ne se doutent pas une seconde de ce que je fais !

 

Pendant que je réfléchis à tout ça, je m'aperçois que l'avion recule sur la piste et s'éloigne de l'aéroport. Ca y est : je ne peux plus reculer. L'avion s'élance de plus en plus rapidement et je sens subitement le léger soulèvement de coeur qui indique qu'on a quitté la terre ferme. Je reste complètement scotché au hublot, regardant Toronto éclairé de nuit, observant les voitures et camions se rétrécir à vue d'oeil. On distingue très nettement l'organisation très rigide des routes vue d'en haut : tout est parfaitement horizontal et vertical. J'arrive presque à distinguer les buildings du DownTown et la CN Tower (je suis du bon côté de l'avion). L'avion continue son ascension et je distingue une grand étendue d'obscurité derrière les points lumineux de la ville : il s'agit du grand lac Ontario. Le contraste est saisissant. Le ciel est assez nuageux ce soir et on aperçoit une timide pleine lune au-dessus du lac. Elle éclaire à peine la banlieue de Toronto. Puis, aussi soudainement que le décollage, nous disparaissons dans les nuages et la ville nocturne s’évanouit de ma vue. A la place, un spectacle encore plus magnifique : la pleine lune brille cette fois-ci de tout son éclat. Un ciel sans nuage comme on a l'habitude d'en voir... à la différence près qu'ici, les nuages sont à nos pieds ! Moi qui n'est pas souvent pris l'avion dans ma vie, j'avoue que c'est assez surprenant : nous volons au-dessus d'une mer de coton sans fin, éclairée par la lumière habituelle de la lune. C'est si beau et si reposant... et paradoxalement, je n'arrive pas à trouver le sommeil : je suis hypnotisé par un tel paysage...

 

J'attendrai le repas offert (ou plutôt compris dans le prix du billet) par Air Canada pour écouter un peu de musique et m'effondrer dans les bras de Morphée.

Par Chris - Publié dans : Journal de bord
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Mardi 28 août 2007 2 28 /08 /Août /2007 06:53

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Comme j'en ai précédemment parlé, je n'ai pas le temps de déprimer après les départs de Pépé, Raphaël et de mon coloc Alex pour la France. Tout s'accélère tellement vite en cette fin de mois d'Août ! Il est temps de penser au prochain voyage (qui, au passage, me changera les idées) qui aura lieu... demain !

 

Un voyage ? Oui, c'est cool ! Mais où ?

 

Héhéhé, je n'en ai volontairement pas parlé auparavant dans le blog mais c'est quelque chose que je rumine depuis des mois. Ce voyage, je l'ai presque planifié avant mon arrivée à Toronto en janvier dernier. Il me fallait simplement pouvoir assurer au niveau travail et argent. Niveau travail, pas de souci : je peux prendre des jours de congés... D'ailleurs, ils sont déjà posés depuis quelques jours…

 

Bon, tout n'a pas été facile puisqu'on m'a fait chier au dernier moment : « Euh Chris, tu as demandé 8 jours de congés mais je ne peux pas t'en accorder autant ! ». Euh, c'est bien gentil tout ça mais j'avais demandé 3 semaines avant et ça semblait OK et maintenant, j'ai mon billet d'avion ! Hors de question de modifier quoi que ce soit ! La situation s'est résolue grâce à quelques francophones qui pourront me remplacer pendant quelques jours. Niveau argent, euh là aussi, ça n'a pas été facile : il a fallu bosser de nombreuses fois 6 jours sur 7, faire des heures supp', faire des concessions vestimentaires ("non, pense à ton voyage, n'achète pas ce truc hors de prix !"), vendre un rein (euh peut-être pas si loin quand même)... Bref, il a fallu s'accrocher pour pouvoir se permettre un départ de cette ampleur. Surtout en période estivale !

 

Mais j'ai finalement réussi et le départ est programmé pour demain soir à 20h30.

 

Oui c'est bien gentil tout ça, mais vers où alors ? Eh bien, j'ai l'intention de rentrer... en France ! Non non, je ne plaisante pas ! Et j'ai choisi les dates pour une bonne raison : j'aimerais profiter de ce retour pour assister au mariage de Fred & Térence, 2 amis de longue date. Ça fait 1 an que je connais la date du mariage mais j'étais tout simplement incapable de planifier aussi loin dans le temps et donner une réponse quant à ma présence ce jour-là.

 

Bref, maintenant, je connais la réponse : je serai présent pour le 1er Septembre. Mais pour pimenter davantage le séjour, j'ai décidé de ne rien dire à personne et d'arriver complètement à l'improviste. Pas même à mes parents : j'ai trop envie de voir la tête qu'ils vont faire quand je vais débarquer à la maison en criant "Surprise !". Ouais je sais, c'est vicieux mais j'en tremble d'excitation ! Ça fait des mois que je planifie ça, et des mois que je dois faire attention à ce que je dis aux gens pour ne pas vendre la mèche : je sais que si je le dis à certains amis, tout le monde le saura et il sera facile de le répéter par mégarde à mes parents... L'effet de surprise tombera complètement à l'eau...

 

Bon, j'ai quand même informé les futurs mariés pour le repas et Claire & Pascal qui étaient sur Toronto il y a quelques jours. C'était marrant de se quitter en se disant "Bon, ben, à dans 2 semaines pour le mariage !" ;D

 

J'ai donc prévu de prendre le vol Toronto - Paris CDG à 20h30 mercredi soir... et d'arriver le jeudi matin à 10h30... Ouch ! Sacré décalage horaire ! Il va me falloir dormir dans l'avion. Puis, une fois sur Paris, j'ai réservé mon billet TGV pour Valence Ville. J'ai pensé à prévenir mon frère pour qu'il vienne me cueillir mais je crois bien qu'il n'a pas eu l'information... Enfin, je prévois d'arriver chez mes parents avec mon frère et débarquer limite au beau milieu de repas ! Hihihihi.
 

Mais avant tout ça, il me faut préparer mon sac de voyage ! Il me faut notamment ramener toutes les conneries dont je ne me sers plus histoire d'alléger mon voyage de Janvier prochain. C'est également l'occasion de ramener les cadeaux souvenirs : une bouteille de vin glacé (spécialité du sud de l'Ontario), une assiette de déco de Toronto et 2 casquettes des Raptors pour mes frangins. A propos de ces dernières, j'ai dû courir toute la soirée et faire les magasins afin de choisir les plus jolies : encore une fois, tout à la dernière minute ! Cette fois-ci, contrairement au voyage pour Montréal, je vais m'y prendre bien plus tôt pour faire mes valises ! Je nettoierai une dernière fois ma chambre et finirai par me coucher en m'attendant à passer une looooongue journée le lendemain !

Par Chris - Publié dans : Journal de bord
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Samedi 25 août 2007 6 25 /08 /Août /2007 06:13

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Aujourd'hui, deux événements à célébrer (enfin, célébrer est un grand mot puisque les événements ne sont pas vraiment joyeux) : le départ de mon ancien coloc Alex ainsi que le prochain départ de Pépé, Raphaël et Mose. Tous rentrent en France respectivement lundi et mardi prochain.

Inutile de dire à quel point cela me plombe le moral : il ne s'agit plus d'un simple départ, c'est quasiment une désertion !!!! 4 personnes à la fois !!! Ca va créer un vide sur Toronto, c'est certain ! Evidemment il m'est difficile de me couper en deux et c'est pourquoi j'ai proposé à Alex de fêter son départ chez Pépé & Raph qui ont bien entendu organisé une énorme soirée, la dernière, LA soirée !
Bien évidemment, la fusion des soirées va foirer et je vais devoir courir un peu de partout histoire de participer aux deux départs : 

- RDV au BierMarket avec Alex, Mathieu et Laia pour boire quelques bières, discuter puis déplacement jusqu'au "RichTree", le resto où on était allé avec Claire et Pascal il y a quelques jours de ça. Après le repas, je propose d'aller chez Julien et Raphaël pour leur dernière party mais personne ne semble motivé. Tant pis : j'ai déjà dit que j'y allais et je veux vraiment pouvoir leur dire au revoir et profiter une dernière fois de leur présence. Je prends donc congé en souhaitant à Alex un très bon retour en France. Espérons que nos chemins se recroisent un jour.


- Wouah, ça fait bizarre de se pointer devant la maison de Julien, Raph & Mose sur Spadina Ave en se disant que c'est sûrement la dernière fois que j'y mets les pieds ! Arghhh, je déteste ça. J'ai passé de si bonnes soirées ici cet été (euh ben euh quasiment tous les WE). C'est con que tout se termine. Enfin, vu que le destin en a décidé ainsi, autant en profiter à fond jusqu'au bout. La soirée se passera divinement bien : tous les français du call-centre seront présents... Seule Denise, à présent en Chine, manquera à l'appel. On va donc faire la fête comme il se doit : l'appart sera un joyeux bordel avec alcool, pop-corn, musique à fond dans le salon et sur la terrasse. Je peux encore danser avec ma partenaire privée, aka Ludivine (elle aussi va bientôt partir : juste avant la mi-septembre... les jours sont aussi comptés snif) et prendre de nombreuses photos.

Nous profiterons de la soirée pour nous isoler les uns après les autres dans l'une des chambres pour écrire un petit mot sur les 3 cartes achetées pour l'occasion. Un petit souvenir de nous tous à nos 3 amis avec lesquels il a été si bon de vivre à Toronto. Espérons que je pourrai eux aussi facilement les revoir une fois rentré en France.

La soirée touche à sa fin et il nous est impossible de nous séparer maintenant : d'un commun accord, tous décidons de refaire qqch le lendemain soir (le départ officiel est mardi dans la journée).


- Le lendemain soir, nous avons réfléchi à ce que nous pourrions faire et pensions aller au resto jusqu'à ce que je reçoive un texto de Pépé : barbecue à l'appart pour finir les restes de viande et vider le frigo.

Hop, vendu ! Je quitte le boulot et prend mon métro à York Mills tout seul comme un grand comme d’habitude. Je dois passer vite fait chez moi pour me changer et retrouver Laurie pour faire quelques courses. Le métro a traversé plusieurs stations et je suis toujours dans la lune, en train de réfléchir à comment optimiser mon temps pour être à l’heure au barbecue, quand soudain, des voix me sortent de ma léthargie. J’entends que ça parle français à l’autre bout du wagon. Héhéhé, ça m’amuse toujours ce genre de choses ! J’entends ensuite que ça rigole et je repense alors à la fois où je suis tombé sur Ludivine et Fabienne en plein Toronto il y a quelques jours de ça (cf l’histoire du caleçon). J’avais trouvé la rencontre vraiment chanceuse. Quand je pense qu’on est quelques millions à vivre sur Toronto, tomber sur quelqu’un qu’on connaît est toujours étonnant !

Les deux françaises rigolent de plus en plus et ça me donne envie de faire la même chose qu’à H&M : me rapprocher d’elles et voir d’un peu plus près qui elles sont… Je me lève et traverse le wagon archi-blindé et tombe face à face sur… Ludivine et Fabienne ! Encore ? Mais dites-moi, vous me suivez ou quoi ? Héhéhé. Encore une étonnante coïncidence torontoise.

Après cette petite anecdote et l’effet de surprise passé, je vais retourner chez moi en vitesse et retrouver Laurie pour quelques courses. Puis, nous irons à deux chez la désormais célèbre demeure de Spadina Ave. Nous rejoindrons Julien et Cyril avec Azusa. Ludivine et Fabienne seront bien sûr là aussi (elles ont eu le temps d’arriver bien avant moi). Une fois à l'appartement, il est possible de sentir la délicieuse odeur de viande grillant au barbecue. Hummmm, quel plaisir ! Ça fait longtemps que nous n'avons pas humé un tel parfum !

Héhéhé. Mon appétit carnivore revient en force. Nous passerons une soirée beaucoup plus calme que la précédente : j'entends par là qu'il s'agit plus d'un repas que d'une fête, même si on se retrouve à plus d'une dizaine.

Soirée très très agréable sur plusieurs points : déjà, j'ai pu manger une quantité de viande incroyable, ensuite, car tout s'est terminé par un visionnage de photos amusant. Mais le plus important était bien entendu le fait de partager ce festin tout ensemble, tout ce petit groupe d'amis qui sait que tout ce bon temps aura bientôt une fin. Un peu comme le dernier repas du Christ... bon ok, je dramatise un peu là... évitons de trop romancer ! En fait, personne n'a vraiment pensé que c'était la fin : on a juste mangé et rigolé comme on le ferait tous les jours. On avait juste envie de passer un maximum de temps ensemble. Et puis, de la même façon que la nuit précédente : « Bon, on ne peut pas se séparer comme ça... On remet ça demain pour vous dire ‘au revoir’ une dernière fois ? ».


- Héhéhé, et c'est ainsi qu'on a remis ça le lendemain : cette fois-ci, une grosse fête encore une fois !

Toujours au même endroit sur Spadina Ave dans la maison du bonheur. Cette fois-ci, c'est vraiment la dernière soirée vu que Pépé et Raph partent le lendemain. J'avoue que je trouve ça énorme de faire une soirée dans l'appart alors que tout doit être propre et bien rangé pour le lendemain ! Héhéhé. Ce sont vraiment des warriors ! ;)

Nous passons un certain temps à nous partager toutes les photos que nous avons prises de nous pendant tous ces bons moments sur Toronto... et j'avoue qu'on parle de plusieurs gigaoctets de photos ! Excellent !

Puis nous fêterons leur départ comme il se doit... en finissant les bouteilles et en dansant comme jamais. La soirée durera jusqu'à 2 ou 3h du mat'... Oui je sais, on travaille le lendemain mais peu importe. Le départ de très bons amis n'arrive pas tous les jours (heureusement d'ailleurs car sinon, je me serais déjà pendu lol).
Je quitterai l'appartement en pensant que c'est cette fois-ci la dernière fois que j'y mets les pieds et en disant au revoir aux niçois qui vont retrouver leur pays.
Cela dit, je ne vais pas avoir beaucoup de temps les jours prochains pour déprimer après autant de départs... En effet, j'ai un nouveau voyage à préparer… Pour de nouvelles aventures !

Enfin, pour clore cet article, je tenais à dire à Julien, Raphaël et Mose via ce blog (même si je leur ai déjà dit en face) que j'ai réellement adoré tous ces bons moments avec vous les gars. Et Toronto n'est pas vraiment pareil sans vous... Et j'espère qu'une fois rentré en France, je pourrai plus facilement reprendre contact avec vous (même si le contact n'est pas perdu grâce à Internet).

Encore merci les gars.

Par Chris - Publié dans : Journal de bord
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Intro

Hello tout le monde et bienvenue sur mon blog... Blog sans prétention aucune qui va me permettre de donner des nouvelles de mon trip à Toronto. Enjoy !

BIENTOT LA FIN
26 Avril 2008

Bon, je sais : je suis de plus en plus à la bourre. OK, je suis rentré en France depuis quelques mois déjà... mais que les rares (mais néanmoins fidèles) lecteurs se rassurent : les derniers articles sont presque tous écrits et ça n'est plus qu'une question de temps avant de boucler l'aventure. Quelques péripéties sont encore à l'ordre du jour ! :D


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